vendredi 27 mars 2015

Recueil de citations de cinquante nuances plus claires. (EL James)

"Et toi, tu as le don de ruminer et d’intérioriser tes émotions. Tu vas mourir d’une crise cardiaque avant quarante ans, et je veux te garder bien plus longtemps que ça."

"Sa voix menaçante me donne des frissons. Il me fixe, impassible, comme s’il me défiait de poursuivre sur cette lancée. Du coup, pour dissiper la tension, je fais la première chose qui me passe par la tête : je le prends en photo."


"Qui peut bien vouloir du mal à Christian ? Mon esprit s’attaque à nouveau à ce mystère. Un concurrent ? Une ex ? Un employé mécontent ? Je n’en sais rien. Et Christian reste muet à ce sujet : il distille l’information au compte-goutte sous prétexte de me protéger. Comment le persuader de s’en ouvrir un peu plus à moi ?"

"C’est fou ce qu’il peut être vulnérable, parfois. Je crois qu’il a toujours été comme ça, mais qu’il le cachait sous des dehors intimidants. C’est très facile de le faire marcher – sans doute parce qu’il n’y est pas habitué. Je m’émerveille de découvrir que nous avons encore tout à apprendre l’un de l’autre."

"J’aime bien passer à l’improviste voir mes employés. Ca oblige la direction à rester sur le qui-vive et les épouses à bien se tenir."

"Son regard est froid, scrutateur, distant. Je suis surprise qu’il puisse être aussi glacial ce matin après hier soir, après les trois dernières semaines…Merde. Il doit être furieux-fou furieux. Quand apprendra-t-il à ne pas vivre la moindre contrariété comme un drame ?"

"Que dire de cette péripétie de notre brève histoire ? Des raisons insensées qui l’ont poussé à ce geste ? Son obsession du contrôle, ses tendances au harcèlement, cette fortune immense qui lui permet de satisfaire tous ses caprices…Je sais qu’il veut me protéger, mais justement : en rachetant la SIP, il m’a fait du tort. S’il ne s’en était jamais mêlé, ma carrière aurait suivi son cours normal ; je n’aurais pas à affronter le ressentiment ni à subir les chuchotements de mes collègues. Je prends ma tête entre mes mains, simplement pour ne pas le regarder. Il ne faut pas que je craque."

"Je veux que ton univers commence et se termine avec moi."

"Je ne veux pas t’étouffer, Ana. Je ne veux pas t’enfermer dans une cage dorée. Enfin… (Il se tait un instant, et son visage s’assombrit.) Enfin, la partie raisonnable de mon esprit ne le veut pas."

"Christian, j’essaie de m’adapter à ma nouvelle vie. Une vie où tout m’est offert sur un plateau d’argent. Mon boulot… Un beau mari que je n’aurais jamais... jamais cru pouvoir aimer comme ça, si fort, si vite, si… profondément. (J’inspire pour me ressaisir.) Mais tu fonces à cent à l’heure, et je ne veux pas me laisser bousculer. Parce que la fille dont tu es tombé amoureux risque de se faire écraser. Qu’est-ce qui te resterait ? Une mondaine évaporée qui papillonne de dîner en gala ?"

"Il faut que tu me laisses prendre mes propres décisions, prendre mes propres risques, faire mes propres erreurs pou que je puisse en tirer des leçons. J’ai besoin de marcher avant de courir, Christian, tu ne comprends pas ça ? Je veux mon indépendance. Voilà ce que ça signifie, pour moi, de garder mon nom au travail."

"Ne te cache pas, di-je en prenant sa main pour écarter son bras de son visage. Tu as passé ta vie à te cacher. Je t’en supplie : ne te cache pas, pas de moi."

"Christian, tu es toi tout seul le gros lot, le traitement contre le cancer et les trois vœux de la lampe d’Aladin."

"La vie ne sera jamais ennuyeuse avec Christian, et c’est parti pour durer. J’aime cet homme : mon mari, mon amant, le père de mon enfant, mon Dominant de temps en temps… Je l’aime en cinquante nuances."
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